La vie à Toulouse sous Louis-Philippe (1830-1848)
Non ! Toulouse ne s'est pas endormie sous le règne du Roi bourgeois. Pendant ces dix-huit ans sans guerre, Toulouse a voulu gagner les victoires de la paix. Reconstituer un grand centre universitaire, le second du royaume. Entretenir et améliorer sa réputation de "ville aux belles voix", par la création d'une école de musique ouverte à tous, et par les prestations quotidiennes d'un opéra de 1900 places. Favoriser le développement d'un artisanat de qualité, des orfèvres aux facteurs d'orgue et aux carrossiers. Maintenir une école toulousaine de peinture et de sculpture, maillon dynamique de la chaîne des beaux-arts, ininterrompue depuis les ateliers de la Daurade jusqu'à Falguières et Henri Martin. Aménager et embellir la cité par des constructions raisonnables, mais belles et équilibrées, reconnaissables à leur style, celui de Virebent et de Vitry, le style toulousain. S'adapter, enfin, aux progrès techniques dont l'accélération est en train de poindre, avec les machines à vapeur, le gaz d'éclairage, la photographie, l'asphalte, les alcaloïdes…
C'est de l'histoire, c'est de la belle histoire de Toulouse romantique, elle se lit comme un roman.
broché – 16 x 24 – 288 pages – nombreuses illustrations N&B – novembre 1994 – 22,90 euros – ISBN 2-86266-218-6.