NINO FERRER peintre
Nino Ferrer (Agostino Ferrari, 1934-1998), est connu du grand public pour sa carrière dans la chanson. Ce musicien accompli, cultivé, ouvert d’esprit, rebelle, entier, inclassable, s’est aussi exprimé par la composition, le chant, l’interprétation musicale et… la peinture.
Les œuvres peintes de Nino Ferrer demeurent encore trop peu connues. Le catalogue de l’exposition qui lui est consacrée offre aux passionnés de sa musique comme aux amateurs d’art une plongée dans son « violon d’Ingres », révélant un corpus d’œuvres diverses dans leurs thèmes, parfois surprenantes dans leur variation plastique, et touchantes par la sincérité qui s’en dégage.
Les œuvres seront regroupées en trois ensembles : un premier marqué par un style oscillant entre art brut et surréalisme ; un deuxième centré sur l’imaginaire et les souvenirs de voyages ; un troisième enfin, consacré à la biographie de l’artiste en dialogue avec des autoportraits.
Ces créations, pour certaines déjà connues à travers les pochettes et livrets de ses albums, permettent de découvrir Nino Ferrer dans toute sa densité et sa fragilité.
Nino Ferrer (1934-1998). Étudiant en archéologie et musicien amateur, il rencontre le succès tardivement, en 1966. Succès qui s’affirme et qui dure jusqu’à la fin des années 1970, en France mais aussi en Europe, particulièrement en Italie. Parallèlement à sa carrière d’auteur-compositeur-interprète, il peint. S’il n’a pas fait de carrière de peintre, ses œuvres sont malgré tout connues, ne serait-ce que par les pochettes de disques qu’elles illustrent.
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Coédition Musée Henri-Martin de Cahors / Éditions Loubatières.
Rachel Amalric, directrice du musée Henri-Martin / Sabine Maggiani, Attachée de conservation du patrimoine, responsable scientifique des collections / Arthur et Pierre Ferrari